lundi 29 octobre 2018

Kimanjki ?


Au cours de mes pérégrinations et billebaudes je suis souvent témoin
de ces scènes, qui pour cruelles et morbides qu'elles puissent paraître
n'en sont pas moins naturelles, et répondent à la grande question :
manger ou être mangé. En voici donc quelques unes (il y aura une suite)
et dans la mesure du possible j'ai légendé les images avec selon le cas
le nom du mangeur, celui du dévoré, ou les deux...


Orthetrum cancellatum, les femelles, comme ici, sont de redoutables prédatrices...

Crocothemis erythraea, mâle, au menu une mouche ?

Aesh na cyanea, Aeschne bleue dévorant Lasiomata megera, une Mégère

Cet Asilidae a mis Ischnura elegans à son menu...

Coup double pour cette Epeire des roseaux avec un tandem de Coenagrion puella, Agrion jouvencelle

Orthetrum cancellatum, mâle immature dégustant un papillon...

Argiope frelon dégustant sans doute un Onychogomphus forcipatus, Onychogomphe à pinces

Ici, c'est madame O. forcipatus qui se met à table...
Epeire des roseaux, encore elle, et Ishnura elegans, encore lui...


vendredi 26 octobre 2018

Plutôt élégants ou plutôt éclatants ?


Calopteryx splendens
Caloptéryx éclatant

Avec l'automne qui va bien finir par s'installer va commencer la saison
des retours en arrière, les espèces actives allant se raréfiant
(quand même encore vu Aeschna mixta le 25 octobre...), et avant 
de nous intéresser aux incontournables Sympetrum striolatum
(que nous serons bien contents de trouver pour nous accompagner
aux portes de l'hiver), retour en arrière donc avec ces Caloptéryx,
ceux-ci rencontrés de mai à juillet, toujours éclatants, toujours élégants...