mardi 9 juin 2020

Ceciliaaaaah !


Ophiogomphus cecilia
Ophiogomphe serpentin

 Il y a des jours comme ça : d'un seul coup on en a marre de se batailler
au jardin entre ce qui pousse trop et ce qui ne veut pas pousser, alors
on saute dans ses bottes voir ce qui se passe dans l'allée Françoise de Foix,
voir si malgré le temps "entre deux" on pourrait retrouver la Fée Verte* aperçue
dans le secteur trois jours plus tôt. Et bingo : essayant de se dissimuler dans
la masse des Onychogomphus évoluant au sol, un premier mâle est accoché,
et qui, chouette, se repose avec un casse-croûte, et re-chouette se pose enfin
sur une branchette ! Et me laisse tourner autour ! Quand hélas il disparait
(et ils sont rapides, les vaches !), c'est un autre mâle (avec une bosse au front)
qui se prête au sol au jeu du gros-plan. Bref une petite sortie réussie.
J'ai noté que faute de les trouver sur leur lieux de prédilection, Loire et affluents,
(pratiquement bredouille à chaque fois), ils sont souvent sur les orées
forestières dégagées, et en compagnie d'Onychogomphus forcipatus...
De loin on peut d'ailleurs les confondre, même si O. cecilia est plus costaud...
Première image du 3 juin, les autres du 6.
*On donnait ce nom autrefois à l'absinthe... Ce qui pourrait expliquer
le fait d'être accro, et les sensations de manque qui vont avec...


















samedi 6 juin 2020

Les Onychos, Coco !


Onychogomphus forcipatus
Onychogomphe à pinces

 Le mieux était d'attendre : avec les belles chaleurs de fin mai,
c'est tout naturellement que Monseigneur à pinces a trouvé le chemin
des perchoirs, il fallait juste être patient. Mais avec le changement de temps,
et le retour de la fraîcheur, les anciennes habitudes ont repris,
et les allées sableuses ont eu à nouveau leurs adeptes.
Images des 24, 25 et 26 mai. Une seule femelle dans le lot,
comme pour beaucoup d'espèces, elles sont plutôt discrètes,
mais elles finiront bien par céder aux charmes de l'objectif...