jeudi 1 août 2019

Encore du Cordu...


Cordulegaster boltonii
Cordulegastre annelé

Revoilà les Daltons, surnommés ainsi par un collègue odonatophile du Québec.
J'en connais un autre qui serait plus dans dans la ressemblance avec le maiilot
des rugbymen du Stade Montois... Et pas toujours rencontrés là où on les attend,
exceptés les  images 2, 3 et 4 d'individus proches de leur ruisseau forestier,
les autres ont été rencontrés dans une large allée forestière, à des kilomètres
du "ruisseau à Cordus" le plus proche, d'autant plus que les dits ruisseaux
ont plutôt tendance à s'assécher par les temps (chauds) qui courent.
Mystères des pérégrinations de nos petits camarades...
Images de juillet, avec une discrète femelle en 1.











dimanche 28 juillet 2019

Dryas et Sponsa sont dans un bateau...


  Lestes dryas           Lestes sponsa
Leste de bois                       Leste fiancé

Aucun ne tombe à l'eau : il n'y a plus d'eau ! Fait notable : aujourd'hui il a plu
en Touraine, ce qui n'était pas arrivé depuis bientôt 50 jours...

Revenons à nos deux amis, qui m'ont occasionné quelques pertes de cheveux,
pas toujours simple de les différencier, mais avec le temps (et donc la perte
des cheveux), on arrive à maîtriser à peu près le sujet...
Deux caractères sont décisifs pour la différenciation. D'abord deux petites
touches de coloration métallique au dessus de l'articulation de la première patte
chez L. dryas, une seule chez L. sponsa. Ensuite la différence se fait selon
le sexe, et comme je n'avais pas de Lestes sponsa femelle sous la main,
voyons les mâles : les cerques (petits appendices en bout d'abdomen, entre les
cercoïdes) sont courbés et élargis chez L. dryas, mais droits chez L. sponsa.
Vous voyez que ce n'est pas sorcier... Pour vous aider, les deux espèces
sont présentées par ordre alphabétique, nombre d'images égal...