dimanche 15 juillet 2018

Onycho, oh oh !


Onychogomphus forcipatus
Onychogomphe à pinces

Restons dans le jaune et noir ! Difficile de passer à côté du bel Onychogomphe
cette saison tant il est présent ! Présent ne veux pas dire facile ! 
Son truc à lui, c'est de se poser au sol ! Sauf que cette position, si elle lui permet
de bénéficier de la chaleur renvoyée, est loin pour le photographe
d'offrir des perspectives passionnantes en matière de cadrage... 
Par contre ainsi posé il est très approchable, soit à la verticale, soit...
à plat ventre pour trouver son meilleur profil. Reste la solution de le chercher
dans des zones au sol couvert, friches, orées, etc. où l'on trouve de jeunes
sujets en maturation, comme ceux-ci, mais plus difficiles d'approche...
 La suite en images, du 14 au 21 juin, et c'est pas fini...











mercredi 11 juillet 2018

Graslin, deux, trois... huit... douze...


Gomphus graslinii
Gomphe de Graslin

Alors,  j'étais déjà plus que content d'avoir largement dépassé mes prévisions
les plus optimistes, mais ça continue, encore et encore... Non seulement
de jeunes sujets, mais également des adultes, et des femelles (8 à 12) ! 
Et ce joli monde aime se poser sur les fougères, la totale !
Alors pourquoi cette abondance ? Explication qui vaut ce qu'elle vaut :
ils aiment les larges rivières calmes, et j'ai ça au nord-est de ma zone,
Loire, et Indre, et affluents... Et comme dernièrement le vent était 
beaucoup orienté de ce secteur, il aurait favoriser leur déplacement
et leur dispersion vers mes allées et orées... Va savoir...
Images des 3, 5 et 7 juillet.