mercredi 2 août 2017

Big Blue 2


Aeshna cyanea
Aeschne bleue



Si j'avais attendu pour trouver les premières émergences d'Aeshna cyanea
je me rattrape, et 3 nouvelles rencontres, les 22, 26 et 28 juillet ont revigoré
le disque dûr. Une chose m'a sauté aux yeux, c'est le groupement des émergences,
encore plus flagrant quand il s'agit comme ici de micro-mares.
Cliché 1 : mare-ornière de 3 ou 4 mètres carrés, émergence à 30 cm de celles présentées
précédemment. Clichés 2, 3, 4 et 5 : mare encore plus petite, 2 émergences décalées
dans le temps mais espacées de 15 cm. La plus tardive doit s'être mal passée (cliché 5)
la tête de l'enveloppe s'est insuffisament ouverte et l'insecte est resté bloqué...
Il tombait du crachin depuis plusieurs heures... Clichés 6, 7 et 8 : beau temps,
la larve est montée à 80 cm de l'eau pour se dégager des roseaux,
près d'une ancienne exuvie. L'imago se repose dans les roseaux après un premier envol
(cliché 8). Alors existe-t-il une forme de communication (phéromones ?)
qui les fait se suivre, ou est-ce le hasard, ou leur instinct qui leur indique
les bons endroits où elles se retrouvent donc ? Mystère de la nature...












samedi 29 juillet 2017

Restons Leste...


Lestes barbarus
Leste barbare (ou sauvage)



...à défaut de n'être plus très souple ! D'où vient ce curieux nom, me demanderez-vous ?
Tout simplement parce que l'espèce a été décrite en 1798 en Afrique du Nord,
dans ce que l'on nommait encore à l'époque les Etats Barbaresques...
Sinon il est bien paisible, ce Leste, surtout ces quelques jeunes rencontrés
après une matinée de crachin ce 26 juillet, et facilement indentifiable, grâce à
ses ptérostigmas bicolores et sa large bande antéhumérale.
Bien content de le rencontrer, je ne le voyais plus à mon étang voisin
depuis quelques saisons... Vous remarquerez sur les premiers clichés
une goutte d'eau sur l'extrêmité de l'abdomen, du plus curieux effet.