jeudi 11 août 2016

Les belles passantes...


Ou : brèves rencontres...


Ce n'est pas à chaque sortie, mais toutefois assez fréquent :
on se retrouve inopinement nez-à-nez avec "un sujet de satisfaction",
une espèce peu fréquente, voire rare, ou inattendue, et passé la première 
décharge d'adrénaline commence la sèance de pose,
laissée au bon vouloir de la belle (au féminin, comme libellule),
et qui va de quelques clichés à un "photo call" complet !
Les Aesnidés se taillent la part du lion dans la série suivante,
Anax imperator en tête, mais pas que...
Images de juin et juillet.
Et pour le titre, il nous renvoie bien sûr au poême d'Antoine Pol,
mis en musique par Georges Brassens, à retrouver ici 



Anax imperator ♂ Dans un environnement chargé, le gros plan est une solution, si le sujet accepte bien sûr...

Qui parlait d'environnement chargé ? Anax impérator ♀

Autre femelle Anax imperator, toute à son déjeuner sur l'herbe...

Mâle Anax imperator en vol, le fond est le reflet du ciel sur l'étang...

Anax imperator en cœur copulatoire et en contre-jour... Mais le post-traitement permet d'améliorer la chose...

Anax parthenope ♂, je le cherchais depuis 2 ans, et celui-ci est venu... dans le jardin !

Aeshna affinis, jeune mâle avec ses couleurs d'immature...

Pour le détail de la machinerie des ailes...

Cordulegaster boltonii ♀ en bordure d'allée forestière. Le plus surpris des deux...

lundi 8 août 2016

S'affranchir des rubiconds ?


Sympetrum sanguineum

Sympétrum sanguin

Ils sont là, ils sont partout, c'est l'été, c'est leur saison, au détour du ruisseau,
au bord de la mare, dans l'allée forestière, dans le jardin... Ils sont là...
Parfois c'est trop, on aimerait voir autre chose, un Sympetrum striolatum devient
une aubaine, un Pennipatte du pur exotisme... Mais on se dit aussi que c'est
bien sympa qu'ils soient là, surtout les jours où il n'y a rien d'autre
à se mettre dans le viseur. Bref, on ne peut s'en passer.
Images de juillet et début août. Pour le mâle en vol, en fait je voulais
capturer une femelle en ponte : ai loupé la femelle, mais pas (trop) le mâle
qui surveillait l'affaire... pur hasard. Et le titre de cet article
est un déplorable calembour, de ceux que je préfère...